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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 10:36

DSC00808Mercredi 15 février, François Hollande en marge de son déplacement au Zénith a répondu à l’invitation des salariés de M Real.

 

Pour le candidat Socialiste, il était capital de venir visiter le site d’une entreprise dont il entend parler depuis plusieurs mois, notamment de la part de Guillaume Bachelay, Conseiller régional et de Laurent Fabius qui avait visité l’usine au mois d’octobre dernier à la veille de la Porte Ouverte.

Parce que pour lui et comme il l’a redit dans son discours au Zénith, l’exemple de M Real est symptomatique du mal qui ronge l’industrie française depuis des années et qui a fait perdre plus 400 000 emplois industriels en 5 ans.

 

DSC00861Une rencontre d’une heure, sous haute surveillance et avec une nuée de journalistes qui a d’abord permis à l’intersyndicale de présenter la situation et les derniers éléments d’informations, notamment concernant le plan de ré-industrialisation. La visite s’est poursuivie avec un passage dans l’usine pour découvrir une des 3 plus importantes machine d’Europe.

 

François Hollande a apporté un soutien total aux salariés et notamment dans la perspective de ré-industrialisation, si je suis à vos coté au mois de mai a-t’il précisé. Il a par ailleurs insisté sur la nécessité de faire évoluer la loi, en permettant, quand une entreprise souhaite partir, une garantie de vente de l’outil industriel. Plusieurs députés, dont François Loncle, travaillent à l’élaboration d’un projet.DSC00850

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 09:50

Même sans fanfares, ni trompettes et il faut s’y résigner, sans une médiatisation importante du cas d’école que représente le départ de M Real, le collectif pour le maintien de l’emploi sur le site d’Alizay, derrière l’intersyndicale et les salariés, continue de se battre, de rechercher des solutions, de soutenir l’action de celles et ceux qui croient que le site industriel d’Alizay est porteur d’avenir, de croissance et d’emploi.

 

Mikko-c-la-feteL’intersyndicale était en Finlande la semaine dernière pour rencontrer Hellander, PDG Finlandais du groupe de M Real.

L’option défendue par les syndicats et le collectif, c’est la vente du site à un repreneur, maintenant et vite car les repreneurs existent et assurent la reprise de l’activité. Des projets divers ont été présentés, étudiés et validés. M Real ne veut rien savoir, malgré les promesses et les annonces du mois de mai 2011.

Le scénario choisi par M Real justement, c’est la fermeture. La liquidation du site et le licenciement des 330 salariés de M Real et des presque 300 qui vivent de l’activité du site d’Alizay.

Mais la pression mise sur les dirigeants finlandais finie par porter ses fruits. Nous sommes loin d’une victoire, il faut bien le reconnaitre mais de nouveaux éléments peuvent peser dans la balance. Hellander en bonne équilibriste choisi une nouvelle formule qui combine les deux premiers scénarios : la vente du site après le PSE. Simplement, il pourrait accepter de vendre le site à un prix qu’il se refuse encore de donner mais une fois le licenciement de tous les salariés prononcé.

Il lui restera alors des obligations de ré industrialisation et c’est dans ce cadre que la vente pourrait se faire et qu’il proposera un accord à l’intersyndicale.

 

Cette solution n’est évidemment pas celle espérée mais est-il possible de la refuser, considérant la situation actuelle et les perspectives favorables encore possible ?

Ce qui est sur, c’est nous n’avons aucune confiance dans les engagements de Hellander et de M Real et que si cet accord est validé, comme le disait Richard Jacquet lors de ses vœux, c’est à l’Etat d’imposer contractuellement des obligations de résultat à M Real. Hellander et ses actionnaires ne doivent pas s’en sortir en justifiant de plusieurs millions d’euros injecter dans un plan de ré industrialisation. Les finlandais doivent garantir la reprise effective du site et le développement de l’emploi.

 

Plus d’information sur le site de l’intersyndicale :

http://developper-m-real-a-412.over-blog.com/

 

Illustration: Blog intersyndicale M Real Alizay

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 10:01

Nous connaissons, partout en France et en Europe, une vague de froid et de neige.

Si la ville s’assure, par l’intermédiaire du CCAS, qu’aucune famille ne reste sans chauffage ou qu’aucune personne ne dorme dehors, il faut aussi traiter la neige qui vient bouleverser nos habitudes.

Nous avions connu ce phénomène en 2010, plus important en quantité de neige, mais moins important sur la durée. Depuis, la ville et la CASE ont mis en place un « plan hiver » qui permet des interventions plus rapides.

Car il n’est pas imaginable que les communes se dotent de chasse neige, investissements trop lourds pour des utilisations ponctuelles, même si depuis deux ans, l’hiver ne nous fait pas de cadeau. Par ailleurs l’achat de lame n’est possible que si engin est capable à la fois d’adapter la lame, mais surtout possède une propulsion suffisante pour pousser la neige.

 

Chasse-neigeAinsi la CASE a investi dans des lames et a conventionné avec les agriculteurs du territoire qui couvrent désormais nos 29 communes. Dimanche, nous avons observé l’efficacité du dispositif puisque dès 9h, les engins commençaient leurs tournées.

Pour la commune de Pont de l’Arche, ce dispositif a permis de dégager les grandes artères de la commune. Mais pour la deuxième année consécutive, la ville a, en supplément, fait intervenir (dès lundi matin) une entreprise spécialisée qui a permis le dégagement de nombreuses rues avec un objectif : ne pas faire plus de 100m avant de retrouver une route « noire », c'est-à-dire dégagée de la neige.

Le troisième niveau d’intervention, c’est l’action de précision menée par les services techniques de la ville qui sont mobilisés depuis dimanche matin 6h pour rendre accessible les écoles, les bâtiments publics, le centre-ville et dégager des itinéraires, notamment entre l’école et le centre de loisirs pour permettre le transport des enfants, compte tenu de l’interdiction des transports scolaires.

Enfin, il est nécessaire de rappeler la responsabilité de chacun, notamment pour le déneigement de son propre trottoir, cela permettant une meilleure circulation des piétons.

 

Depuis plusieurs jours, les températures restent négatives et ne permettent pas à la neige de fondre. Au contraire, les plaques de verglas peuvent se multiplier et les congères se formés, il convient donc de rester très vigilant dans ses déplacements, en voiture ou a pied.

 

Quelques conseils pratiques :

1) Délacez-vous que si cela est nécessaire, adaptez votre vitesse et anticipez les distances d’arrêts (pas de freinage brusque).

2) Déneigez votre trottoir

3) Préférez des vêtements chauds et des chaussures adaptés à la neige et au verglas.

4) Portez une attention particulière à votre voisinage et notamment aux personnes âgées, plus vulnérables. Passez un coup de téléphone, rendez une visite et si nécessaire, contactez les services de la ville.

5) Contactez des proches ou la commune si vous êtes dans l’incapacité de vous déplacer pour des médicaments, du pain …

6) Signalez toutes personnes qui dormiraient dehors pour permettre une intervention rapide

7) Surveillez vos appareils de chauffage et veillez à ne pas redémarrer une cheminée sans avoir fait les vérifications préalables. Ne pas laisser des bougies allumées en votre absence ou pendant votre sommeil

 

La solidarité, c’est au quotidien, soyons vigilants !

Mairie : 02 32 98 90 70 - Tremplin : 02 32 800 216

ou contactez un élu

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 17:27

LOGO-PSChers camarades,

 

Le processus de renouvellement de notre premier fédéral s’est achevé hier soir avec la victoire de Marc Antoine Jamet.  Je tiens à le féliciter pour cette élection qui doit marquer un véritable renouvellement dans notre fonctionnement et rassembler toutes et tous pour faire de notre fédération un espace de démocratie, un espace d’échanges et de convivialité.

 

Je veux remercier celles et ceux qui ont cru à ma candidature, au projet que j’ai voulu proposer, au renouvellement des générations que ma candidature pouvait incarner. Je resterai pour ma part attentif et comme je l’avais dit avant, je suis disponible après.

Je ne cherche aucune place, je veux juste dire ma disponibilité pour travailler aux coté des socialistes Eurois, et dans la période qui vient aux cotés de Philippe N’Guynen Thanh, mandataire de François Hollande dans notre département à ce qui doit nous occuper maintenant.

 

Il s’agit bien désormais de l’exigence de travailler pour la victoire de François Hollande à l’élection présidentielle et de nos candidats aux élections Législatives. Mélanie Mammeri, Jean Louis Destans et François Loncle sont, pour l’heure les candidats investis dans 3 de nos circonscriptions et nous nous battrons tous et toutes à leurs cotés. Très vite des discussions devront être engagées sur la 5ème circonscription qui doit faire l’objet d’une attention particulière.

 

Plus de justice et plus de solidarité. Nous n’oublions pas notre vocation première.

 

Amitiés Socialistes.

 

Richard Jacquet

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 18:58

En matière de communication, l’ancien Maire est incapable de donner des chiffres aux internautes quant il attaque la municipalité. Manipulation ?  

Dans son article du 20 janvier, il parle de « dépenses de communication et de propagande somptueuses, qui [auraient] conduit à l’explosion des dépenses de fonctionnement [de la Ville de Pont-de-l’Arche]. »

 

Dominique Jachimiak doit reprocher à la communication sa qualité car, sur le plan quantitatif, elle ne représente que 1,1 % des dépenses de fonctionnement de la Ville en 2010 (48 070 € sur 4 336 000 €). Une « explosion » qui fait déjà moins peur…

 

Pour parler d’explosion des dépenses, il faut comparer leur évolution ce qui est impossible. En effet, ce n’est qu’en 2009,  par la volonté d’Angélique Chassy et Richard Jacquet, que la Ville s’est dotée d’une comptabilité analytique qui range les dépenses et recettes en fonction des services de la Ville. Cela parait logique mais l’ancien Maire ne l’a pas établi de 2001 à 2008.

Que compare-t-il alors pour parler d’explosion des dépenses de communication ?

Mystère. En fait, la Ville a des dépenses de communication depuis toujours mais, avant 2009, elles étaient disséminées… pour ne pas dire cachées ! En 2009, les dépenses de communication ont été rassemblées et sont devenues visibles.  

 

Ainsi, un budget communication est apparu, prouvant l’effort de transparence voulu par les élus :

2009 : 59 000 € prévus. 44 273 € dépensés pour, notamment, livre chaussure, plaquettes de services, salon de la céramique, plaques de bâtiments, panneaux lumineux…

2010 : 55 700 € prévus ; 48 070 € réalisés : guide touristique, signalétique du terrain de camping, annonces et insertions…

2011 : prévus 40 300 €. 29 011 € dépensés : livre 1911-2011, refonte du site Internet, guide OMS…

2012 (BP 36 450 €) : guide communal, signalétique, nouveaux visuels pour les panneaux d’entrée de ville…

 

En fouillant dans les dépenses de D. Jachimiak, on parvient à retrouver des choses surprenantes :

-          De 2001 à 2008, il a fait payer par la Ville 19,6 % de TVA sur l’impression du bulletin municipal au lieu des 5,5 % alors précisées par la loi. La Ville y a perdu 12 252 € !

-          En 2008, D. Jachimiak a fait rééditer une brochure d’histoire déjà publiée en 1996 par Paulette Lecureux. Il a fait payer par la Ville 22 000 € alors que la brochure n’a été augmentée que de 4 pages et quelques photos.

Pour moitié moins de dépenses, 3 livres et brochures historiques inédites ont été publiées par la nouvelle municipalité… Bravo le gestionnaire !

 

Conclusion : Dominique Jachimiak ne donne aucun élément de réflexion à ses lecteurs. Il prend les citoyens pour des gens incapables de réflexion. Bravo le démocrate !

 

Armand Launay

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 16:39

 Syndicats-M-Real

 

Avec le personnel, les élus et le « comité pour le maintien

et le développement de l’emploi 

 

 

Déjà la fin janvier, il est plus que temps d’inviter toutes celles et tous ceux qui ont affirmé leur volonté de nous soutenir aux

 

VŒUX DES SALARIES DE LA PAPETERIE D’ALIZAY (ex M-REAL)

 

Il est plus que temps, d’autant plus que notre année 2012 à nous ne compte que 3 mois  selon le calendrier de M.Hellander : le 2 avril, les licenciements tomberont pour la plus grande partie des salariés.

 

Alors oui, il nous faut des actes, et vite ! Faites modifier la loi sur l’expropriation !!!

 

Le vendredi 27 janvier à 11 heures, nous donnons rendez-vous chez nous aux représentant-e-s de l’Etat et de toutes les collectivités territoriales de notre Région qui se sont prononcées le plus souvent à l’unanimité pour que l’Etat engage la procédure d’expropriation permettant aux candidats de reprendre notre entreprise.

 

Sont donc invité : le premier ministre M.François FILLON, le ministre de l’industrie M. Éric BESSON, le ministre de l’agriculture M. Bruno LE MAIRE, le président du conseil régional M.Alain LE VERN ainsi que ses vice-présidents et les conseillers régionaux, le président  du conseil général M. Jean--Louis DESTANS, ses vice-présidents et les conseillers généraux, les députés M.Laurent FABIUS et M.François LONCLE ,  le président de la communauté de communes  Seine-Bord M.Thierry DELAMARE, le président de la Communauté d’agglomération Seine-Eure M.Franck MARTIN, ainsi que tou-te-s les maires et élu-e-s des collectivités environnantes, Mme la sous-préfète des Andelys et M. le Préfet de l’Eure.

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 10:53

Vendredi 20 janvier, Richard Jacquet et le Conseil municipal adressaient leurs vœux à toutes celles et tous ceux qui vivent, travaillent ou collaborent à Pont de l’Arche.

 

L’occasion pour le Maire de revenir sur l’album 2011 et notamment sur la situation de l’emploi dans notre canton : « Comment se résigner devant un tel comportement, celui de patrons voyous qui préfèrent broyer une industrie qui a plus d’un demi-siècle et les emplois qui vont avec… Faut- il le rappeler, 80 offres de reprises dont quelques unes très sérieuses qui permettent à la fois de maintenir l’activité et les emplois mais en plus d’en développer. Certains envisagent jusqu’à 180 millions d’euros d’investissement et des synergies avec d’autres et notamment Pétroplus qui est dans la situation que nous connaissons.

Et malgré cela, nous sommes dans l’impasse… Bien sûr on nous dira que les conventions de ré-industrialisation et de revitalisation sont des obligations légales mais tant que celles-ci n’auront pas d’obligations de résultat et j’insiste sur ce point, elles resteront des formalités pour ces groupes financiers qui érigent encore une fois les résultats financiers avant toute considération humaine.

Et les salariés de M Real ont la chance d’avoir des syndicats forts et responsables. Car tous ne se battent pas avec les mêmes armes et leurs combats n’est pas autant médiatisé, et pourtant. Je pense à Azéo et à ces 70 salariés auxquels on dit : « ne faites pas trop de bruit, ne faites pas grève, sinon les repreneurs risquent de prendre peur ! » Résultat : fermeture de la boite et 70 licenciements prononcés cette semaine, là aussi un véritable scandale.

Je pense aux salariés de Sotrafer qui s’ils veulent garder leurs emplois pourraient vendre leur maisons et reconstruire leur vie à 150 km d’ici…

 

Richard Jacquet est également revenu sur la ligne de conduite que s’est fixée la municipalité. Il parle alors d’exigence budgétaire qui consiste à considérer chaque dépense et s’assurer de sa pertinence et du meilleur coût possible. Ainsi, en maintenant chaque service et sans peser sur la qualité, nous travaillons de façon structurelle sur notre budget et nous inversons durablement la tendance. Après une année 2010 difficile qui n’avait pas permis de constater les efforts, l’année comptable 2011 termine avec un résultat d’exercice largement positif. A-t’il annoncé et cela pour assurer le financement des investissements importants de l’année écoulée et de celle sui vient. Le cimetière, l’effacement dans le quartier Charles Michels et le centre de loisirs. Ces trois programmes cumulés représentent à eux trois sur deux années plus de 2,5 millions d’euros… sans compter tous les autres programmes, j’en cite quelque uns : les travaux au camping, l’escalier sur les berges, les travaux de sécurité et de voirie dans les quartiers, l’entretien des bâtiments et des espaces publics, l’installation des défibrillateurs…a rappelé le Maire.

 

Richard Jacquet a également souhaité saluer le travail avec tous les agents de la ville avec la refonte du régime indemnitaire,  la mise en place du plan de formation, la distinction remise à la ville de Pont de l’Arche qui a reçu le prix de l’exemplarité pour l’insertion des personnes handicapées, ou l’Amicale du personnel qui renait et nous en sommes heureux a dit le Maire,  de par l’initiative de quelques uns qui trouve à Pont de l’Arche un cadre de travail plutôt agréable semble t’il.

 

Nous devons nous fixer un cap a-t’il rappelé, et nous, pour notre commune, nous fixerons le notre, en cohérence avec les choix que nous souhaitons voir porter par le pays tout entier, en cohérence avec des valeurs que nous défendons au quotidien et qui sont les piliers de notre action publique.

 

L’éducatif d’abord à travers la politique d’investissement au centre de loisirs et je l’espère demain à l’école maternelle, à travers la renégociation du Contrat Enfance Jeunesse, à travers la réflexion et l’étude engagée en profondeur sur facturation unique pour une plus grande justice sociale, à travers encore la priorité absolue que nous donnons à l’école publique, qui et c’est une annonce accueillera une 13ème classe élémentaire à la prochaine rentrée

Le productif ou l’économique ensuite. C’est le port fluvial d’Alizay, le village d’artisans dont les travaux débuteront cette année, le soutien au commerce local.

Le Maire a également insisté sur deux chantiers importants qui débuteront cette année sur deux nouvelles résidences, l’une avec la Siloge et l’autre avec la Sécomile. Car le logement, ce sont des travaux et les travaux c’est de l’emploi pour toute une filière qui souffre.

Enfin, le pilier démocratique car c’est la base du vivre ensemble. Il n’y a pas des élus d’un coté et des habitants de l’autre parce que nous vivons ensemble. Nous avons fait de cette relation quotidienne notre marque de fabrique et nous poursuivrons cette démarche cette année. Les visites de quartiers, un nouveau site internet, un soutien réaffirmé à la vie associative ont notamment été mis en en avant.

 

Richard Jacquet a conclu ce chapitre par un vœux : « Enfin, parce que la démocratie commence par l’expression de tous et c’est un vœu que j’aurai pu formuler pour cette année, que notre commune soit exemplaire en terme de participations aux élections en ayant toujours en tête qu’un suffrage non exprimé, c’est toujours un peu plus de poids donné à l’intolérance ».

 

Après avoir souhaité ses vœux à l’ensemble des personnes présentes et avant de passer la parole aux invités, Richard Jacquet a conclu avec citation empruntée à Danielle Mitterrand : «On ne peut pas ne pas être optimiste lorsqu'on aime la vie ».

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 16:10

Le déroulement du Conseil Municipal du 21 novembre dernier a ravivé en moi des souvenirs difficiles. Maire de 1989 à 1995, j’ai été confrontée aux mêmes méthodes :

- provocations

- agressions verbales

- malhonnêteté intellectuelles caractérisées

- manipulations en tous genres

L’opposition de l’époque était ainsi. Elle ne peut avoir changée puisqu’on y retrouve les mêmes personnes.

 

Exemple très actuel, vous écrivez sur votre blog : « ce sont les indemnités allouées à 14 Adjoints contre la moitié précédemment qui plombent le budget de la ville ».

Les habitants de Pont de l’Arche lisent cela et peuvent le croire ! Mais comment un ancien Maire peut-il « balancer » sur la place publique ce genre de propos complètement faux ?

Alors, pour être parfaitement transparent, Le Conseil municipal vote une enveloppe indemnitaire en conformité avec le nombre d’adjoints réglementaire pour une commune de 4 000 habitants.

27 conseillers municipaux dont un Maire et 8 Adjoints. Nous avons, nous les élus, décidé que le montant de cette enveloppe serait réparti entre le Maire, les 8 Adjoints et 6 conseillers à qui le Maire a confié une délégation. Le Maire et les Adjoints ne perçoivent donc pas l’intégralité de leurs indemnités pour que 6 de leurs collègues puissent octroyés plus de temps à la vie municipale !

Je pourrais vous pointer d’autres affirmations toutes aussi démagogiques qui visent essentiellement à semer le trouble dans le jugement des Archépontaines et des Archépontains.

 

On peut comprendre le Maire quand il laisse parler sa colère. Il faut être très aguerri pour contenir une opposition qui ne sait dire que « non » !

Le Maire se voit accusé de « mettre à mort » l’association qui gère la crèche Bidibul. Je ne peux laisser l’opposition lancer cette accusation.

J’ai le « privilège » de connaître l’histoire puisque c’est mon équipe qui a créé ce service. Soit dit en passant,  peu de communes se lancent dans cette couteuse aventure. Même celles qui ont des budgets confortables. Où les trouve-t-on ? A Louviers, à Val de Reuil, à Pîtres-Le Manoir avec l’Espace des Deux Rives.

 

C’est en 1993 que se créé la crèche associative Bidibul, Place du Souvenir au n°12.

- 9 novembre 1993, le conseil municipal, à l’unanimité, décide d’octroyer gracieusement à l’association la propriété pour créer une crèche-halte garderie pouvant accueillir 16 enfants.

- François DUPONT comme Président de l’association et Carole DUPONT comme directrice, ce qui constitue un fonctionnement peu lisible.

- Coût de l’acquisition = 321 625,29 Francs (5 abstentions de l’opposition)

- Coût des travaux d’aménagement = 42 000 Francs

- Première convention signée avec l’association Bidibul (5 absentions de l’opposition)

 

- Vote d’une subvention annuelle de fonctionnement de 65 000 Francs (6 abstentions de l’opposition)

- 2 élus siègent au Conseil d’Administration

- Ouverture de la crèche en mai 1994

- 1996 – 1998, une opportunité se présente Rue Jean Prieur : la propriété de Jacques-Henri Lartigue scindée en trois parties. La partie centrale est achetée par la ville.

Coût de l’acquisition = 780 000 Francs

Coût des aménagements = entre 500 000 et 600 000 Francs

La crèche y est transférée. Les nouveaux locaux, plus spacieux, permettent une extension de l’accueil qui passe ainsi à 20 (16 en crèche et 4 en halte-garderie)

L’organisation reste la même (Direction et Présidence de l’association)

Cela nécessite une nouvelle convention avec loyer et subvention plus élevés (241 000 Francs)

Les contreparties sont claires :

- amélioration et optimisation des modes d’accueil permanents et temporaires

- partenariat renforcé avec le Relais Assistantes Maternelles et la PMI

- accès facilité des enfants de familles moins favorisées

 

Le Relais Assistantes Maternelles est créé dans les mêmes locaux pour créer une Maison de l’Enfance. C’est une structure municipale dirigée, aujourd’hui encore, par Isabelle BOIS.

 

En 2001, notre commune est en capacité de répondre aux besoins de garde, conformément aux engagements pris avec la Caisse d’Allocations Familiales qui soutient financièrement notre action.

 

Au changement d’équipe municipale, la maison qui jouxte le Bailliage, rue Blin, est réhabilitée et accueille le Relais Assistantes Maternelles. Une autre partie de la propriété rue Jean Prieur est à vendre.

La nouvelle équipe décide son acquisition  (121 959 €). La surface de la crèche passe ainsi de 150 à 530 m².

Des travaux lourds sont nécessaires pour un coût de 484 730 Euros et une extension de l’accueil qui comprendra 40 places.

Une nouvelle convention est nécessaire (hausse du loyer et de la subvention de fonctionnement). La Communauté de Communes Seine-Bord, intéressée par la structure, signera la convention lui réservant ainsi 10 places. Elle participera financièrement à l’aménagement et contribuera annuellement au fonctionnement, proportionnellement à son taux d’occupation.

L’organisation et la gestion restent les mêmes avec maintenant, au Conseil d’Administration de l’association,  un élu de Seine-Bord et un élu de Pont de l’Arche.

 

Faisant suite à cette nouvelle organisation, l’association Bidibul signe avec la Caisse d’Allocations Familiales, en 2005, une convention d’objectifs lui permettant de percevoir une PSU (Prestation de Service Unique).

Les principales conditions d’octroi sont claires :

- favoriser l’accueil d’enfants en situation de handicap ou d’urgence sociale

- adapter les contrats d’accueil aux besoins des familles

- clarifier les modalités d’admission

- fournir les couches et les repas

- préciser la place des familles et leur participation à la vie de l’établissement

 

En 2008, la nouvelle équipe prend les rênes et se donne un certain temps pour analyser le fonctionnement des services municipaux et associatifs.

Elle observe donc :

- que la répartition liée à la convention (Seine-Bord : 10 et Pont de l’Arche : 30) n’est pas respectée

- qu’il n’y a aucune place pour enfant en situation de handicap ou d’urgence, pas plus d’accueil temporaire

- que la crèche ne fournit pas les repas, ni les couches

- que les élus concernés ne sont conviés qu’une fois par an au Conseil d’Administration

 

Conclusion : la convention signée en 2005 avec la Caisse d’Allocations Familiales n’est pas appliquée alors que cette dernière finance.

Que fallait-il faire ? Laisser « courir » pour ne pas faire de vagues comme vous l’avez fait ? Ou remettre un peu d’ordre ?

Le Maire a choisi d’affronter le problème et de le résoudre.

Premiers résultats à ce jour :

- Directrice de la crèche : Carole DUPONT, Présidente : Myriam COQUELIN

- L’accueil des enfants de Pont de l’Arche et de la CCSB devra correspondre à la convention signée soit 30 et 10.

Les autres points sont en voie d’application.

 

Comment l’opposition peut-elle parler de « mise à mort » de l’association Bidibul ?

La municipalité à laquelle j’appartiens est très attachée à la vie associative et ne cesse de développer. Depuis presque trente ans, je suis élue. Un seul Maire a « mis à mort » une association. C’est vous, Dominique Jachimiak quand vous avez supprimé les ressources de l’association qui gérait depuis 20 ans le centre de loisirs (CAEJ) pour municipaliser celui-ci.

 

L’association Bidibul fête cette année ses 18 ans d’existence. Elle a toute sa place dans le développement de la politique que nous menons en faveur de la petite enfance.

Nous souhaitons vivement que s’instaure un partenariat avec le Relais Assistantes Maternelles, la PMI et les autres structures existantes sur le territoire de la CASE.

Notre partenaire privilégié est la CAF. Elle marque toujours un intérêt privilégié pour les projets portés par notre commune.

 

Voilà les précisions que je souhaitais apporter. Elles mettent en lumière :

- les contradictions d’une opposition qui fait uniquement « de la politique » au mépris de l’intérêt des habitants

- les difficultés d’être Premier Magistrat d’une commune quand on veut instaurer une certaine rigueur

- le décalage entre les projets ambitieux mis en chantier par l’équipe municipale et le niveau des attaques qui n’a pas évolué depuis 20 ans.

 

Alors si en 2012, Dominique, vous « inventiez » une nouvelle forme d’opposition qui amènerait dans le débat une autre vision, alors la démocratie triompherait.

Tous mes vœux pour une année 2012 durant laquelle nos combats pourraient se croiser.

 

Paulette LECUREUX

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 09:57

BenevolatPartager une soirée et remercier les bénévoles agissant sur la commune au Centre Communal d'Action Sociale, c'est réunir tous ceux qui donnent de leur temps pour participer aux actions de la banque alimentaire entre autres et qui sont heureux de constater que leur vie est plus riche lorsqu'elle est tournée vers les autres.

 

Etre bénévole, c'est être sensible à l'ensemble de ce qui fait la vie en société... Il y a des personnes qui choisissent de donner du temps dans le cadre du sport, des loisirs, de la culture, de l'action sociale, de l'éducation... dans tous les domaines de la vie, des personnes s'engagent en dehors de toutes orientations politiques pour agir dans la cité...

Ce qui est formidable, c’est le nombre de bénévoles. Ils sont partout sauf que leurs actions menées avec humilité et sans recherche de récompense, de mérite, de lumière sont quelques fois ignorées, oubliées et très peu mises en valeur.

 

A Pont de l'Arche, les bénévoles sont nombreux au sein des associations.

La vie associative d'ailleurs s'amplifie régulièrement : la création de nouvelles associations atteste de la bonne santé du vivre ensemble. La loi 1901 a permis et permet toujours de se regrouper pour agir ensemble dans des domaines qui tous mis bout à bout concernent tous les âges de la vie et toutes les activités : de l'association des assistantes maternelles à la pêche sportive, aux clubs sportifs, aux visiteurs des malades, aux loisirs et au temps libre des enfants, aux associations de locataires, à l'union des commerçants et artisans.... à la Céramique contemporaine....

 

On pourrait remplir plusieurs pages rien qu'en donnant leurs noms et les objets sur lesquels des personnes bénévoles se regroupent pour agir ensemble.

 

Qu'est-ce qui définit un bénévole ? Et le bénévole du CCAS est-il différent des autres ?

Un bénévole est quelqu'un qui s'engage de son plein gré, sans toucher de rémunération au sens monétaire du terme, dans une action au service d'un tiers ou de la communauté.

Il occupe une place spécifique dans la société civile, complémentaire. Il apporte sa contribution à des organismes existants, en tant qu'acteur facilitateur en complément, en soutien d'activités collectives au service des autres. On parle alors de bénévolat qui repose sur des principes fondamentaux suivants :

-  choix volontaire prenant appui sur des motivations et des options personnelles,

- activité accessible à toute personne indépendamment du sexe, de l'âge, de la nationalité, de la race, des options philosophiques ou religieuses, de la condition physique, sociale, matérielle,

- respect de la dignité humaine....

 

On ne devient pas bénévole par hasard ?!

On a juste fait des rencontres et pris conscience que tout ne peut venir des institutions, collectivités, structures et de leurs permanents mais que la valeur ajoutée de toute activité humaine vient de la qualités des hommes et des femmes qui apportent une contribution gracieuse pour encourager les initiatives et le développement des coopérations à toutes les échelles possibles : au local dans tous les secteurs de la vie quotidienne comme au national dans les opérations de lutte pour la recherche médical exemple téléthon ou à l'international dans l'aide humanitaire par exemple où l'on trouve de nombreux jeunes qui grâce à la force de la jeunesse s'engagent et élargissent leur vision du monde.

 

Certaines personnes deviennent bénévoles car elles ont été à un moment de leur vie blessée, heurtée par tel ou tel événement qui ensuite leur donne envie de réparer une douleur, un traumatisme...Mais il n'est de bénévole qui puisse se réparer sur le compte d'autrui. Chacun a son moteur, sa motivation pour se tourner vers les autres mais seuls les bénévoles ouverts et optimistes peuvent donner. Quel bénévole n'a pas constaté que lorsqu'il a des difficultés dans sa vie, il ne peut écouter l'autre, être ouvert et disponible ?

 

Il s'agit effectivement d'offrir et de donner et non de chercher pour soi une réponse à ses propres besoins. Etre généreux, donner un peu de son temps, c'est s'autoriser à respecter chaque situation sans chercher de gratification en retour.

 

Aussi, que les bénévoles soient remerciés de cette posture d'ouverture aux autres.

Les bénévoles du CCAS participent eux-aussi à la vie dans la cité en choisissant d'apporter leur soutien aux opérations de la banque alimentaire et/ou comme membres du centre communal d'action social en sachant que la vie n'est pas un long fleuve tranquille et qu'à certains moments chacun peut avoir des difficultés sociales, économiques ou familiales et réclame de la solidarité active.

Les qualités et les relations humaines nouées à l'occasion d'un engagement en toute humilité au service des autres fondent notre vie en société et améliorent fondamentalement notre qualité de vie et qualifient notre vie ensemble.

 

Que chacun soit remercié et en ce début d'année que tous nous réussissions à trouver le lieu, le groupe que nous pouvons rejoindre pour faire grandir le bénévolat.

« Demande-moi pourquoi je suis bénévole ? » était la question posée pour la campagne sur le bénévolat en 2011 … Nous pouvons dire que chacun a sa propre réponse et que c'est la diversité des réponses qui nous permet d'applaudir à l'engagement de chacun.

 

Marie Christine Calmon

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Published by Questions d'avenir - dans Citoyenneté
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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 10:14

« Ne rien lâcher » bien sûr !

Le combat continue pour les salariés du site d’Alizay qui feront tout et jusqu'au bout pour sauver ce qui doit être sauvé. L’intersyndicale en tête, le collectif à leurs cotés, il est inenvisageable d’abandonner un combat juste qui est le reflet de la politique industrielle d’un pays qui abandonne ses outils de production aux mains de financiers et de patrons voyous.

 

Et ce matin, en écoutant les informations, il y a de quoi se révolter !

Effet d’annonce et slogan de campagne, le Président de la République ne veut plus un seul plan de licenciement de masse avant l’élection présidentielle et a missionné ses ministres pour éteindre les incendies aux quatre coins du pays!

Seafrance ici, Fralib et Goodyear là bas, Pétroplus à Petit couronne et chez nous M Real, Azéo, Sotrafer … et combien encore !

Nous sommes d’accord sur un point : les licenciements, nous n’en voulons plus ! Avant comme après les présidentielles !

Alors que faisons-nous ? Que fait l’Etat ? Le gouvernement est-il prêt à s’engager fortement en légiférant si besoin pour créer les conditions de la relance industrielle, du maintien et du développement de l’emploi à travers tout le pays. Il ne suffira pas de rencontrer les PDG dans les salons ministériels pour stopper l’hémorragie. A moins que la volonté de l’Etat soit seulement de contenir les plans sociaux jusqu’au 6 mai 2012 pour mieux les boucler après et pendant l’été !

 

La campagne électorale ne doit pas tout permettre et les salariés de chaque entreprise ont le droit à la vérité et au respect.

 

Du coté de M Real, Mikko Hellander, PDG finlandais du groupe a enfin daigné se rendre à un rendez-vous. Il a été reçu par Eric Besson, Ministre de l'industrie, et doit revenir prochainement pour parler ré-industrialisation, revitalisation … et quoi encore ?

Pas question de vendre bien sûr, les enjeux financiers des « petits arrangements entre amis » sont bien trop importants. Alors ils nous font patienter avec des groupes de travail et de réflexion sur de futurs hypothétiques projets industriels qu’ils favoriseront et financeront sur le site. Foutaise ! Comme le plan de reclassement de 2006 qui flirte avec les 0% de réussite.

 

Nous attendons donc plus que jamais des engagements précis, écrits et signés entre la direction finlandaise, l’Etat et l’intersyndicale. Il est temps de contractualiser des accords et de mettre carte sur table les moyens qui seront déployés, les résultats attendus, les échéances et les pénalités financières en cas de non réalisation des projets de ré-industrialisation.

« Les paroles s’envolent, les écrits restent ». Nous n’avons aucun cadeau à leur faire et la période électorale qui débute doit nous aider dans ce combat. Dans le cas contraire, les salariés partiront avec des indemnités plus ou moins conséquentes, peineront à retrouver un emploi stable, s'ils en retrouvent un et le site industriel d’Alizay deviendra une friche sans avenir.

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