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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 18:45

Le dimanche 11 novembre, les membres de Questions d’avenir se sont d’abord retrouvés au Monument aux morts pour célébrer le 89e anniversaire de l’armistice de la Grande guerre (1914-1918), avant de profiter d’une éclaircie en terrasse et d’une promenade sur le marché.

Comme le veut la tradition, tout le monde s’est retrouvé aux Damps pour une cérémonie similaire.

Sur le marché, les commentaires des chalands portaient déjà sur l’absence du  Maire aux cérémonies du souvenir, certains y voyant même un signe pour les prochaines échéances municipales.

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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 14:08

William Bertrand, candidat UMP aux élections cantonales, entend bien mener une liste de « majorité présidentielle » aux élections municipales de Pont de l’Arche.

 

 

Cette liste « d’ouverture » se veut attentive aux bonnes volontés. Or, elle n’a pas réussi, selon toute vraisemblance,  à s’unir à Eric Réboli, autre chef de file UMP, qui se présente aussi aux élections de Pont de l’Arche... On a donc le choix entre UMP et UMP-bis !

 

 

Cette histoire fait évidemment parler d’elle. Les gens les plus ironiques disent même qu'à Pont de l’Arche, l’UMP serait l’abrégé de « Union pour Ma Personne » ?

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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 13:34

La question de la sécurité routière est monopolisée depuis deux décennies dans notre commune par le contournement de la ville. Faut-il pourtant tout espérer de ce projet ?

Il est vrai qu’avec plus de 20000 véhicules par jour dont 10% de poids lourds, la déviation du centre ville est devenue un dossier prioritaire. Mais la priorité ne doit pas nous faire oublier d’autres besoins,  d’autres urgences.

Dans une dernière réunion publique, le maire balayait d’un revers de la main, un certain nombre de difficultés rencontrées par les habitants, en terme d’incivilités routières, prétextant que chacun de ces problèmes trouverait une solution, une fois le contournement réalisé.

 

 

 

 

C’est sur ce raisonnement, plutôt simpliste avouons le, que le maire (sortant) et son équipe ont justifié l’absence d’investissements en matière de sécurité depuis 6 ans.

Les insécurités routières dans la commune peuvent être causées par des personnes de passage mais dans 8 cas sur 10, elles sont dues à des habitants de notre ville, de notre quartier, de notre rue, parfois trop pressés ou manquant de vigilance quelques minutes .

 

 

Avec ou sans contournement, le conducteur qui roule trop vite rue Nungesser et Coli aujourd’hui, continuera de le faire demain.

Avec ou sans contournement, l’automobiliste qui grille chaque jour le stop rue du Bon Air, continuera à le faire demain.

Pire, la circulation étant plus fluide, une fois le contournement réalisé, certains conducteurs peu scrupuleux ne seront-ils pas tentés d’appuyer un peu plus sur la pédale de l’accélérateur.

 Il ne faudrait pas prendre plus de retard que nous en avons déjà  et certains chantiers, comme les abords des écoles, deviennent urgents. De plus le contournement va modifier profondément notre relation avec la ville.

 

 

 

 

D’ici quelques mois, des problèmes nouveaux se profileront et des aménagements deviendront nécessaires rue  du Général de Gaulle, Place Aristide Briand ….

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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 15:54

On en parlait déjà dans les années 80. Plus de 25 ans ont été nécessaires pour concrétiser un projet d’intérêt général.

La déviation d’Amfreville la Mivoie par exemple a été terminée 25 ans après l’ouverture du dossier.

Notre secteur est plus complexe. Il comporte deux axes routiers majeurs : la RN15 (Nord/Sud) devenue RD6015 avec le seul franchissement de la Seine possible pour entrer dans l’Eure et la Départementale 321 (Est/Ouest).

 

 

Ces deux axes sont empruntés par de nombreux poids lourds (plus de 10% du trafic routier).

Les municipalités qui se sont succédées depuis les années 80 jusqu’en 2001 ont négocié avec les représentants des communes de Criquebeuf sur Seine et des Damps pour trouver un consensus. Dans cette affaire, les partenaires étaient nombreux :

Ä le Département de l’Eure, financeur de l’opération

 

 

Ä le Ministère de l'Agriculture, propriétaire de la forêt domaniale de bord

Ä l’Office National des forêts, gestionnaire de la forêt

Ä La Direction Départementale de l’Equipement pour l’Etat

Ä Les élus des trois communes de Pont de l’Arche, Criquebeuf et Les Damps. Deux associations locales “Garder le Bon Air” et “Agissons ensemble pour le contournement”, laquelle présidée par l’actuel 1er adjoint ont été associées aux différentes étapes.

Les études menées et financées par la seule commune de Pont de l’Arche, les négociations âpres menées avec les différents partenaires, les demandes des trois communes, tout cela a effectivement duré des années et il est heureux que la concertation ait été privilégiée à chaque étape. Que n’aurions nous pas entendu dans le cas contraire.

Mettre d’accord l’ensemble des partenaires prenait inévitablement du temps. Il fallait, entre autres , se retrouver sur un tracé :

Ä qui préserve au mieux la forêt (déjà mise à mal avec l’A13 et la RN15),

Ä qui prenne en compte les nuisances phoniques et visuelles,

Ä qui préserve la nappe phréatique,

Ä qui ne soit pas une voie rapide mais une “simple” deux voies

Sans polémiquer, ce travail n’a pas eu à être mené par la municipalité actuelle. En 2001, le tracé était entériné par tous les partenaires. Il ne restait plus qu’à le financer et le réaliser.

La nouvelle majorité du Conseil Général et son Président Jean Louis DESTANS ont retenu ce projet dans leurs priorités et nous en sommes très heureux. C’est l’aboutissement d’un long cheminement semé d’embûches et disons-le honnêtement, ce n’est pas un coup médiatique qui a fait avancer le dossier plus vite.

Le Maire et son conseil municipal depuis 2001 suivent la procédure :

 

 

 Ä Enquête publique avec observations des habitants

Ä Réalisations des ouvrages

Ä Raccordement des ouvrages à la déviation

Le Département de l’Eure finance cette opération, la commune suit les réalisations et trouve aujoud’hui que cela ne va pas assez vite. Car il aura fallu plus de cinq ans après l’élection du nouveau Maire pour apercevoir les premiers coups de pioches liés à ce projet.

Le Maire de Pont de l’Arche, ses élus, les mêmes qui accusaient l’ancien Maire de pas aller assez vite et de bloquer le dossier ont appris à leurs dépens que certains dossiers ne vont pas aussi vite qu’on l’aimerait.

Pire les travaux routiers à proprement parler, viennent simplement de commencer dans la plaine de Bonport. Il est heureux que les élections aient été repoussées d’un an, sinon Dominique Jachimiak n’aurait pas connu le début des travaux durant son mandat ! Dans ce contexte, l’association de Claude Blot , 1er adjoint, est étonnamment silencieuse depuis sept ans.

Sur un dossier aussi important et épineux dont les élus ont hérité de la phase la plus intéressante, on aurait aimé une équipe plus respectueuse du travail de fond mené avant leur arrivée par les élus responsables des communes de Pont de l’Arche, Criquebeuf et Les Damps.

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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 15:43

 Le travail de fond mené par les membres de Questions d’avenir depuis plusieurs mois, nous a amenés à présenter plusieurs numéros de « Droit de Cité, le projet ».Le développement économique, l’éducation, l’enfance et la jeunesse, l’habitat, sont autant de thématiques qui ont été présentées depuis plusieurs semaines.

La sécurité des biens et des personnes  est une thématique majeure dans notre commune, notamment en terme de sécurité routière et pour plusieurs raisons :

ELe contournement de la ville, projet vieux de plus de 25 ans  est en cours de réalisation grâce à la volonté de multiples acteurs.

ELes questions récurrentes des habitants sur le problème de la vitesse (lors des réunions de quartier) montrent l’importance de ce sujet parmi les principales préoccupations des habitants.

EL’absence d’investissement dans le domaine de la sécurité depuis ces sept dernières années a fait prendre un retard important à la fois sur le réseau principal mais aussi et surtout sur le réseau secondaire, dans tous les quartiers de notre commune.

Ces trois facteurs doivent nous inciter à avoir une réflexion approfondie sur la sécurité de chacun d’entre nous, au quotidien, dans la commune.

Comment nous déplaçons nous aujourd’hui ? Quelles seront nos habitudes demain ? Ce sont deux questions essentielles qui ont alimenté notre réflexion et auxquelles nous tenterons de répondre dans ce nouveau numéro de «  Droit de Cité, le projet ».

Enfin, nous devons également avancer des solutions sur l’avenir de la police municipale. Les membres de l’association ont largement débattu sur ce thème et ont en partie évolué sur le nombre d’agents nécessaires.

 

Le Maire qui en 2001 souhaitait une police municipale renforcée a fait partir tous ses agents. A ce jour, c’est une équipe de deux agents de sécurité de la voix publique ( A.S.V.P) qui assurent les missions sous la seule autorité du Maire.

Quatre mois nous séparent des élections municipales. C’est une période propice aux débats. Emparez-vous des sujets qui touchent votre quotidien : posez les questions qui vous préoccupent, réagissez, débattez !

 

Richard Jacquet

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 21:24

Richard Jacquet, président de Questions d'avenir a officialisé sa candidature lundi 29 octobre à 4 mois du scrutin. Il sera la tête de liste de l'équipe issue de l'association Questions d'avenir.

 

 

"L’association n’a jamais caché ses ambitions" a-t-il rappelé, " nous avons  d’abord voulu être porteur du message des 48 % de la population non représentés au Conseil municipal mais aussi faire naître le débat avec l’équipe en place.

Devant le refus du maire et de son équipe de débattre, nous avons logiquement imaginé la traduction de nos idées à travers une candidature aux élections municipales."

 

 

Richard Jacquet a 33 ans, il est coordinateur de programme jeunesse. Président de Questions d’avenir depuis 7 ans, il est surtout militant associatif depuis presque toujours pour sa commune et aussi dans des mouvements d’éducation populaire.

Richard Jacquet a donné un sens à son engagement très tôt puisqu'il a été élu conseiller municipal à l'âge de 20 ans, une expérience d’un mandat municipal de 1995 à 2001 avec Paulette Lecureux où il a été adjoint délégué à la communication.

 

 

Socialiste et secrétaire de la section de Pont-de-l’Arche depuis 2001, il a été candidat aux dernières élections cantonales où il a obtenu 25 % des suffrages. Richard Jacquet a également été secrétaire fédéral à la jeunesse ainsi que secrétaire fédéral à l’animation, il a notamment organisé la récente fête de la Rose où il a accueilli Bertrand Delanoë, maire de Paris aux côtés de Michel Ranger, premier secrétaire fédéral du Parti socialiste de l'Eure, Jean-Louis Destans, président du Conseil général de l'Eure et Marc-Antoine Jamet, maire de Val-de-Reuil.

 

 

Le candidat est passionné par l'action publique en général, par le développement de Pont-de-l'Arche en particulier, " j’ai surtout une forte motivation à travailler pour ma ville, comme tous les membres de l’association qui sont restés présents à mes cotés pendant 7 ans "

 

 

 

La liste sera composée d’habitants de toutes générations, de tous horizons de toutes expériences.

L'équipe qu'il compte conduire en mars sera, précise-il : " une liste d’union de la gauche ". Elle ne sera connue que dans quelques semaines mais "nous serons présents" assure Richard Jacquet.

 

" Beaucoup souhaitent partir selon les déclarations mais combien serons-nous sur la ligne de départ ? ".

La tête de liste de Questions d'avenir estime que deux conditions sine qua non doivent être réunies pour être candidat :

une obligation réglementaire : 27 personnes avec une obligation de parité ;

- une obligation morale : tout candidat doit être motivé par l’avenir de sa commune et non pas par son avenir personnel.

 

" Quand je lis que certaine stratégie vise à s’appuyer sur Pont-de-l’Arche pour permettre à Bernard Leroy de prendre l'Agglo, je pense sincèrement que Pont-de-l’Arche mérite mieux que de petites combines " a-t-il précisé.

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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 16:45

La lecture du Plan local d’urbanisme est révélatrice de certaines failles de l’actuelle municipalité.


Si la partie technique a été scrupuleusement réalisée par le cabinet d’architecture et d’urbanisme Isocèle, l’histoire de la ville a été négligée.

Les élus ont pourtant eu le temps de le lire, le critiquer et donc de l’améliorer depuis qu’ils ont eu en main le rapport du PLU, en décembre 2006,.


Les sources utilisées, tout d’abord, sont pauvres. Seul est cité l’ouvrage commandé en 1996 par la précédente municipalité : Pont-de-l'Arche : les rives de la mémoire, de Pierre Molkhou, en 1996 (p. 16 du PLU). D’ailleurs l’actuelle municipalité s’est contentée de le rééditer cette année en y insérant quelques iconographies supplémentaires ainsi qu’un chapitre sur la fin du XXe siècle. C’était une caution culturelle.


Le PLU avance donc que :

- « en 862 le pont bâti par le roi des Francs Charles le Chauve reliait le fort de Limaie (rive droite de la Seine) et les fortifications de la ville ». C’est anachronique. Pont-de-l’Arche n’existait pas encore. Le roi des Francs avait fait bâtir deux forts de part et d’autre du pont. La ville de Pont-de-l’Arche est née dans le fort de la rive gauche au fil des décennies qui ont suivi la construction du pont ;


 

- « le premier pont de la ville fut détruit par Jean-sans-terre au début du XIIIe siècle et le deuxième pont fut aussitôt reconstruit par Philippe Auguste. Ce pont subsista jusqu’au milieu du XIXe siècle ». C’est faux : Pont-de-l’Arche a connu au moins 14 ponts dans son histoire qui, au maximum, se maintinrent deux siècles chacun ;

- « les remparts de la ville étaient percés de trois portes ». Faux encore : on comptait la porte des Champs (place Aristide-Briand), la porte de Léry (rue Jean-Prieur), la porte de Crosne et la porte du pont évidemment, ce qui fait quatre entrées ;


- « la ville s’affirma comme centre militaire au XVe siècle durant les guerres de religion »... Et… à quoi servirent le pont et les forts depuis 862 si ce n’est comme verrou militaire de la Seine ? En fait, durant les guerres de religion, Pont-de-l’Arche servit à la police intérieure, c’est-à-dire à la surveillance des sujets du roi qui se rebellaient contre la religion et donc contre le roi, garant du catholicisme ;

- « la ville tirait sa richesse des taxes perçues sur le trafic fluvial ». C’est faux : la ville tirait profit de la présence de quatre tribunaux royaux au bailliage... Les taxes n’ont jamais profité à la ville mais aux gouverneurs militaires, dont Richelieu fit partie. Une partie de la population de la ville, en revanche, tirait revenu du travail de halage des bateaux sous le pont, mais pas des taxes ;


- « la première église fut détruite et remplacée par l’église flamboyante Notre-Dame-des-arts ». La première église, s’il s’agissait bien de la première église de la ville, fut remplacée par l’édifice que l’on connaît aujourd’hui. Mais celui-ci était placé sous le patronage de Saint-Vigor. Ce n’est qu’en 1893 que l’église paroissiale fut placée sous le vocable de Notre-Dame-des-arts par Octave Philippe, curé de la paroisse ;


- « l’allégeance de la ville à Henri IV permit de ne pas démanteler les fortifications »... C’est en fait la volonté du roi qui permit aux remparts de se maintenir car Pont-de-l’Arche relevait du domaine royal. Quant au « prestige » de Pont-de-l’Arche jusqu’au XVIIIe siècle ce ne sont pas les remparts tombant en ruine, ni même le château servant de prison qui le lui conférèrent... mais bel et bien l’assise du pouvoir royal grâce aux quatre tribunaux et au gouvernement militaire de la ville ;


- quant au « développement économique », le rôle agricole de la ville est passé sous silence : Pont-de-l’Arche était un pôle pour les terres avoisinantes grâce aux moulins sur le pont, la halle aux grains et le marché de la ville... ;


- « à la Révolution Française le château de Limaie et les remparts de la ville sont démantelés, ce qui libère la ville du carcan dans lequel elle ne pouvait évoluer ». Quelle incohérence ! Juste avant dans le texte il est écrit que la ville de Pont-de-l’Arche était riche de son histoire événementielle mais aussi des vestiges qui subsistent, dont les remparts... Ceux-ci n’ont donc pas été démantelés, du moins très peu car notre ville compte parmi les rares cités haut-normandes à être encore entourées d’un réseau de remparts médiévaux ;


- « la ville ne pouvait évoluer hors des remparts ». Le faubourg des Champs est un quartier qui a émergé en dehors des murs de la ville depuis le XVIe siècle. Les remparts n’ont donc pas constitué un frein à l’évolution de la ville. En revanche, la population de Pont-de-l’Arche n’a pas évolué comme celles d’Elbeuf et de Louviers dont les industries lainières se portaient bien. Pont-de-l’Arche vivait surtout du halage des bateaux, des privilèges royaux, et son industrie fut bloquée par les corporations des villes industrielles de la région… ;


- « en 1850 la ville comptait 21 entreprises de chaussons »… C’est faux. En fait une seule entreprise existait alors. Il faut attendre les années 1930 pour en voir autant dans laville ;


- « l’ancienne école fut construite à la place de l’Hôtel-dieu » (actuelle salle Ambroise-Croizat)… En fait l’Hôtel-dieu avait été déplacé au XVIIe siècle dans la rue Blin, là où se situe l’hôpital local de nos jours. C’est Julien Blin, maire, qui offrit dans les années 1830 une maison qu’il venait à peine de bâtir sur la cave de l’ancien Hôtel-dieu : la « salle d’Armes »...

Voir le rapport du PLU sur le site de la ville :

 

Quant au PLU en lui-même, voir une brève de notre article :

http://droitdecite.over-blog.net/article-7175888.html

Et nous y reviendrons…

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11 octobre 2007 4 11 /10 /octobre /2007 19:09

Addition salée

Depuis la création du demi champignon des bords de l’Eure, chacun et chacune d’entre nous s’interroge sur l’utilité de cette réalisation de la municipalité. On attendait donc avec impatience la saison estivale, qui se prête habituellement aux festivités d’extérieur.

Et on a vu ! Buvettes ou abri pour les exposants des foires à tout, au choix. Tout d’un coup, les 600 000 euros du projet passent moins bien !

Sincères remerciements

L’édition de Paris Normandie du 13 septembre évoquait l’accélération du dossier du contournement.

Les remerciements allaient au Conseil Général, au Conseil Régional qui co-financera, à la CASE. On s’étonne de ne pas avoir lu un petit mot pour le Maire de Pont-de-l’Arche, celui qui, dès son arrivée, a débloqué le dossier... à grand renfort médiatique… c’est pas très sympa !

Mise en service prévue 2010.

Faux clients et vrais électeurs

Des commerçants du centre ville peinent. Ils ne voient toujours pas venir les 500 personnes par jour, clients du Mutant annoncées par le Maire dans un courrier qui devait les rassurer… à l’époque !

Marché dominical recherche commerçants

Bien tristounet notre marché et bien courageux les marchands qui lui restent fidèles !

Il faut dire que les 30 % d’augmentation des droits de place en ont fait partir plus d’un !

Forum des associations

Ouf ! Nos élus ont gardé cette sympathique manifestation créée il y a plus de dix ans. C’est une des rares manifestations populaires qui ait survécu à 7 ans de mandat du Maire.

Plan Local d’Urbanisme (PLU)

Lors de la dernière réunion publique du PLU, le Maire a parlé d’un diagnostic partagé avec la population.

En effet, D. Jachimiak considère que comme les habitants n’ayant pas laissé de remarques sur le registre prévu à cet effet en mairie, ils sont donc d’accord avec le diagnostic.

Encore fallait-il que lesdits habitants aient été tenus informés de cette possibilité.

On serait presque d’accord sur le fond (sur le diagnostic du PLU), il ne vous reste plus qu’à soigner la forme Monsieur le Maire.

Hoya et Briot

Le Maire s’est félicité de son action qui a permis à l'entreprise Briot de rester à Pont-de-l’Arche.

Drôle de technique qui consiste, d'un côté, à rejeter la faute sur quelqu'un d'autre quand une entreprise s’en va et, de l'autre côté, à s’attribuer tous les mérites quand elle reste.

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6 octobre 2007 6 06 /10 /octobre /2007 18:57

Économies de mots car pas une explication auprès des premiers concernés.

Économie de locaux car ce tour de passe-passe évite de prendre en compte les réels besoins de l’école maternelle.

L’arrivée massive d’enfants dans nos écoles ne s’est pas produite et nos élus évitent les commentaires. Pas de vague doivent-ils se dire !

Les chiffres de cette rentrée sont donc au premier abord plutôt satisfaisants :

Primaire : 12 classes pour 286 élèves soit une moyenne de 23.83 élèves par classe

Maternelle : 6 classes pour 158 élèves soit une moyenne de 26.33 élèves par classe.

Alors que dans plusieurs communes de la région ou du canton, élus, parents et enseignants se sont battus et se battent encore pour obtenir une ouverture de classe ou empêcher une fermeture (avec des effectifs plus chargés que les nôtres), Pont de l’Arche s’est vu accorder une douzième classe pour y accueillir 9 enfants de maternelle et des élèves de cours préparatoire.

Drôle de situation pour ces 9 enfants qui doivent selon les horaires passer leurs récréations dans la cours de l’école maternelle avec leurs copains ou dans celle de l’école primaire avec « des grands » qui n’ont pas tout à fait les mêmes jeux

Au vu des chiffres réels cités ci-dessus, on peut s’étonner.

Le Maire et les élus en charge des écoles ont-ils présenté et discuté de leurs intentions avec les parents et les enseignants concernés ? NON

Le Maire et ses élus ont-ils fourni aux parents élus et aux enseignants les données chiffrées transmises à l’inspection académique comme base de négociation ? Non

  Le Maire et ses élus ont-ils justifié auprès des parents et des enseignants leur stratégie qui consiste à utiliser la classe disponible en primaire pour enterrer le projet de restructuration de l’école maternelle ? NON

  Le Maire et ses élus ont-ils expliqué la nouvelle politique mise en place à l’école maternelle, à savoir l’accueil des enfants nés après le 31 décembre 2004 ? NON

Car en fin de compte, pourquoi envoyer 9 enfants de maternelle en primaire sous prétexte que les classes sont saturées et accorder des dérogations pour « faire plaisir aux familles » en période électorale ?

Il faut savoir que le départ de 9 enfants de grande section, compensé par l’arrivée de petits aggrave le problème des dortoirs : ceux-ci ne seront pas en capacité de les accueillir tous.

En conclusion, nous sommes persuadés que l’inspecteur d’académie a créé cette situation à Pont de l’Arche sur les seuls chiffres fournis par la mairie et sur l’assurance donnée par le Maire, d’un consensus local obtenu après débat avec les parents, les enseignants et les élus, débat qui n’a pas eu lieu.

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5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 08:55

Les membres de l'association Questions d'avenir saluent le courage politique dont à fait preuve le conseiller municipal Hervé Castel lors du dernier conseil.

L'élu a montré au grand jour le désaccord qui oppose certains élus et les principaux dirigeants de la municipalité.

Le conseil municipal se résume aujourd’hui à un petit groupe de personnes et le point de vue de certains élus du conseil municipal n'intéresse même plus le cercle des cinq ou six personnes qui composent la garde rapprochée du maire et décident seules des affaires de la commune. 

Hervé Castel, conseiller municipal délégué aux affaires juridiques est devenu trop protestataire pour certains et son point de vue souvent argumenté mériterait une plus grande prise en compte.

Il est qui plus est, élu et n’exerce que son droit en provoquant le débat au sein du conseil. 

C’est le suffrage universel et la démocratie qui sont dénigrés quand les conseillers municipaux ne sont plus consultés par l'équipe dirigeante.

La Dépêche de Louviers n° 39 du 27 septembre au mercredi 3 octobre 2007, p. 18.

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