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M REAL, le combat continue

Après le succés des dernières actions, plus que jamais, le combat des hommes et des femme de M Real continue.

Apportez votre soutien, soutenez les actions et continuez à rester informé de la situation.

Ils ont besoin de vous !

Plus d'infos sur le blog de l'intersyndicale : http://developper-m-real-a-412.over-blog.com/

 

Pont-de-l’Arche à mi-parcours

L’action municipale réalisée de 2008 à aujourd’hui : des engagements aux réalisations et aux perspectives.

Pour lire en ligne cliquez sur l'image ci-dessous ou ICI.

 

 

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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 16:39

Syndicats-M-Real.jpg

 

Avec le personnel, les élus et le « comité pour le maintien

et le développement de l’emploi 

 

 

Déjà la fin janvier, il est plus que temps d’inviter toutes celles et tous ceux qui ont affirmé leur volonté de nous soutenir aux

 

VŒUX DES SALARIES DE LA PAPETERIE D’ALIZAY (ex M-REAL)

 

Il est plus que temps, d’autant plus que notre année 2012 à nous ne compte que 3 mois  selon le calendrier de M.Hellander : le 2 avril, les licenciements tomberont pour la plus grande partie des salariés.

 

Alors oui, il nous faut des actes, et vite ! Faites modifier la loi sur l’expropriation !!!

 

Le vendredi 27 janvier à 11 heures, nous donnons rendez-vous chez nous aux représentant-e-s de l’Etat et de toutes les collectivités territoriales de notre Région qui se sont prononcées le plus souvent à l’unanimité pour que l’Etat engage la procédure d’expropriation permettant aux candidats de reprendre notre entreprise.

 

Sont donc invité : le premier ministre M.François FILLON, le ministre de l’industrie M. Éric BESSON, le ministre de l’agriculture M. Bruno LE MAIRE, le président du conseil régional M.Alain LE VERN ainsi que ses vice-présidents et les conseillers régionaux, le président  du conseil général M. Jean--Louis DESTANS, ses vice-présidents et les conseillers généraux, les députés M.Laurent FABIUS et M.François LONCLE ,  le président de la communauté de communes  Seine-Bord M.Thierry DELAMARE, le président de la Communauté d’agglomération Seine-Eure M.Franck MARTIN, ainsi que tou-te-s les maires et élu-e-s des collectivités environnantes, Mme la sous-préfète des Andelys et M. le Préfet de l’Eure.

 

Par Questions d'avenir - Publié dans : Développement économique et emploi
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 10:53

Vendredi 20 janvier, Richard Jacquet et le Conseil municipal adressaient leurs vœux à toutes celles et tous ceux qui vivent, travaillent ou collaborent à Pont de l’Arche.

 

L’occasion pour le Maire de revenir sur l’album 2011 et notamment sur la situation de l’emploi dans notre canton : « Comment se résigner devant un tel comportement, celui de patrons voyous qui préfèrent broyer une industrie qui a plus d’un demi-siècle et les emplois qui vont avec… Faut- il le rappeler, 80 offres de reprises dont quelques unes très sérieuses qui permettent à la fois de maintenir l’activité et les emplois mais en plus d’en développer. Certains envisagent jusqu’à 180 millions d’euros d’investissement et des synergies avec d’autres et notamment Pétroplus qui est dans la situation que nous connaissons.

Et malgré cela, nous sommes dans l’impasse… Bien sûr on nous dira que les conventions de ré-industrialisation et de revitalisation sont des obligations légales mais tant que celles-ci n’auront pas d’obligations de résultat et j’insiste sur ce point, elles resteront des formalités pour ces groupes financiers qui érigent encore une fois les résultats financiers avant toute considération humaine.

Et les salariés de M Real ont la chance d’avoir des syndicats forts et responsables. Car tous ne se battent pas avec les mêmes armes et leurs combats n’est pas autant médiatisé, et pourtant. Je pense à Azéo et à ces 70 salariés auxquels on dit : « ne faites pas trop de bruit, ne faites pas grève, sinon les repreneurs risquent de prendre peur ! » Résultat : fermeture de la boite et 70 licenciements prononcés cette semaine, là aussi un véritable scandale.

Je pense aux salariés de Sotrafer qui s’ils veulent garder leurs emplois pourraient vendre leur maisons et reconstruire leur vie à 150 km d’ici…

 

Richard Jacquet est également revenu sur la ligne de conduite que s’est fixée la municipalité. Il parle alors d’exigence budgétaire qui consiste à considérer chaque dépense et s’assurer de sa pertinence et du meilleur coût possible. Ainsi, en maintenant chaque service et sans peser sur la qualité, nous travaillons de façon structurelle sur notre budget et nous inversons durablement la tendance. Après une année 2010 difficile qui n’avait pas permis de constater les efforts, l’année comptable 2011 termine avec un résultat d’exercice largement positif. A-t’il annoncé et cela pour assurer le financement des investissements importants de l’année écoulée et de celle sui vient. Le cimetière, l’effacement dans le quartier Charles Michels et le centre de loisirs. Ces trois programmes cumulés représentent à eux trois sur deux années plus de 2,5 millions d’euros… sans compter tous les autres programmes, j’en cite quelque uns : les travaux au camping, l’escalier sur les berges, les travaux de sécurité et de voirie dans les quartiers, l’entretien des bâtiments et des espaces publics, l’installation des défibrillateurs…a rappelé le Maire.

 

Richard Jacquet a également souhaité saluer le travail avec tous les agents de la ville avec la refonte du régime indemnitaire,  la mise en place du plan de formation, la distinction remise à la ville de Pont de l’Arche qui a reçu le prix de l’exemplarité pour l’insertion des personnes handicapées, ou l’Amicale du personnel qui renait et nous en sommes heureux a dit le Maire,  de par l’initiative de quelques uns qui trouve à Pont de l’Arche un cadre de travail plutôt agréable semble t’il.

 

Nous devons nous fixer un cap a-t’il rappelé, et nous, pour notre commune, nous fixerons le notre, en cohérence avec les choix que nous souhaitons voir porter par le pays tout entier, en cohérence avec des valeurs que nous défendons au quotidien et qui sont les piliers de notre action publique.

 

L’éducatif d’abord à travers la politique d’investissement au centre de loisirs et je l’espère demain à l’école maternelle, à travers la renégociation du Contrat Enfance Jeunesse, à travers la réflexion et l’étude engagée en profondeur sur facturation unique pour une plus grande justice sociale, à travers encore la priorité absolue que nous donnons à l’école publique, qui et c’est une annonce accueillera une 13ème classe élémentaire à la prochaine rentrée

Le productif ou l’économique ensuite. C’est le port fluvial d’Alizay, le village d’artisans dont les travaux débuteront cette année, le soutien au commerce local.

Le Maire a également insisté sur deux chantiers importants qui débuteront cette année sur deux nouvelles résidences, l’une avec la Siloge et l’autre avec la Sécomile. Car le logement, ce sont des travaux et les travaux c’est de l’emploi pour toute une filière qui souffre.

Enfin, le pilier démocratique car c’est la base du vivre ensemble. Il n’y a pas des élus d’un coté et des habitants de l’autre parce que nous vivons ensemble. Nous avons fait de cette relation quotidienne notre marque de fabrique et nous poursuivrons cette démarche cette année. Les visites de quartiers, un nouveau site internet, un soutien réaffirmé à la vie associative ont notamment été mis en en avant.

 

Richard Jacquet a conclu ce chapitre par un vœux : « Enfin, parce que la démocratie commence par l’expression de tous et c’est un vœu que j’aurai pu formuler pour cette année, que notre commune soit exemplaire en terme de participations aux élections en ayant toujours en tête qu’un suffrage non exprimé, c’est toujours un peu plus de poids donné à l’intolérance ».

 

Après avoir souhaité ses vœux à l’ensemble des personnes présentes et avant de passer la parole aux invités, Richard Jacquet a conclu avec citation empruntée à Danielle Mitterrand : «On ne peut pas ne pas être optimiste lorsqu'on aime la vie ».

Par Questions d'avenir - Publié dans : Citoyenneté
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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 16:10

Le déroulement du Conseil Municipal du 21 novembre dernier a ravivé en moi des souvenirs difficiles. Maire de 1989 à 1995, j’ai été confrontée aux mêmes méthodes :

- provocations

- agressions verbales

- malhonnêteté intellectuelles caractérisées

- manipulations en tous genres

L’opposition de l’époque était ainsi. Elle ne peut avoir changée puisqu’on y retrouve les mêmes personnes.

 

Exemple très actuel, vous écrivez sur votre blog : « ce sont les indemnités allouées à 14 Adjoints contre la moitié précédemment qui plombent le budget de la ville ».

Les habitants de Pont de l’Arche lisent cela et peuvent le croire ! Mais comment un ancien Maire peut-il « balancer » sur la place publique ce genre de propos complètement faux ?

Alors, pour être parfaitement transparent, Le Conseil municipal vote une enveloppe indemnitaire en conformité avec le nombre d’adjoints réglementaire pour une commune de 4 000 habitants.

27 conseillers municipaux dont un Maire et 8 Adjoints. Nous avons, nous les élus, décidé que le montant de cette enveloppe serait réparti entre le Maire, les 8 Adjoints et 6 conseillers à qui le Maire a confié une délégation. Le Maire et les Adjoints ne perçoivent donc pas l’intégralité de leurs indemnités pour que 6 de leurs collègues puissent octroyés plus de temps à la vie municipale !

Je pourrais vous pointer d’autres affirmations toutes aussi démagogiques qui visent essentiellement à semer le trouble dans le jugement des Archépontaines et des Archépontains.

 

On peut comprendre le Maire quand il laisse parler sa colère. Il faut être très aguerri pour contenir une opposition qui ne sait dire que « non » !

Le Maire se voit accusé de « mettre à mort » l’association qui gère la crèche Bidibul. Je ne peux laisser l’opposition lancer cette accusation.

J’ai le « privilège » de connaître l’histoire puisque c’est mon équipe qui a créé ce service. Soit dit en passant,  peu de communes se lancent dans cette couteuse aventure. Même celles qui ont des budgets confortables. Où les trouve-t-on ? A Louviers, à Val de Reuil, à Pîtres-Le Manoir avec l’Espace des Deux Rives.

 

C’est en 1993 que se créé la crèche associative Bidibul, Place du Souvenir au n°12.

- 9 novembre 1993, le conseil municipal, à l’unanimité, décide d’octroyer gracieusement à l’association la propriété pour créer une crèche-halte garderie pouvant accueillir 16 enfants.

- François DUPONT comme Président de l’association et Carole DUPONT comme directrice, ce qui constitue un fonctionnement peu lisible.

- Coût de l’acquisition = 321 625,29 Francs (5 abstentions de l’opposition)

- Coût des travaux d’aménagement = 42 000 Francs

- Première convention signée avec l’association Bidibul (5 absentions de l’opposition)

 

- Vote d’une subvention annuelle de fonctionnement de 65 000 Francs (6 abstentions de l’opposition)

- 2 élus siègent au Conseil d’Administration

- Ouverture de la crèche en mai 1994

- 1996 – 1998, une opportunité se présente Rue Jean Prieur : la propriété de Jacques-Henri Lartigue scindée en trois parties. La partie centrale est achetée par la ville.

Coût de l’acquisition = 780 000 Francs

Coût des aménagements = entre 500 000 et 600 000 Francs

La crèche y est transférée. Les nouveaux locaux, plus spacieux, permettent une extension de l’accueil qui passe ainsi à 20 (16 en crèche et 4 en halte-garderie)

L’organisation reste la même (Direction et Présidence de l’association)

Cela nécessite une nouvelle convention avec loyer et subvention plus élevés (241 000 Francs)

Les contreparties sont claires :

- amélioration et optimisation des modes d’accueil permanents et temporaires

- partenariat renforcé avec le Relais Assistantes Maternelles et la PMI

- accès facilité des enfants de familles moins favorisées

 

Le Relais Assistantes Maternelles est créé dans les mêmes locaux pour créer une Maison de l’Enfance. C’est une structure municipale dirigée, aujourd’hui encore, par Isabelle BOIS.

 

En 2001, notre commune est en capacité de répondre aux besoins de garde, conformément aux engagements pris avec la Caisse d’Allocations Familiales qui soutient financièrement notre action.

 

Au changement d’équipe municipale, la maison qui jouxte le Bailliage, rue Blin, est réhabilitée et accueille le Relais Assistantes Maternelles. Une autre partie de la propriété rue Jean Prieur est à vendre.

La nouvelle équipe décide son acquisition  (121 959 €). La surface de la crèche passe ainsi de 150 à 530 m².

Des travaux lourds sont nécessaires pour un coût de 484 730 Euros et une extension de l’accueil qui comprendra 40 places.

Une nouvelle convention est nécessaire (hausse du loyer et de la subvention de fonctionnement). La Communauté de Communes Seine-Bord, intéressée par la structure, signera la convention lui réservant ainsi 10 places. Elle participera financièrement à l’aménagement et contribuera annuellement au fonctionnement, proportionnellement à son taux d’occupation.

L’organisation et la gestion restent les mêmes avec maintenant, au Conseil d’Administration de l’association,  un élu de Seine-Bord et un élu de Pont de l’Arche.

 

Faisant suite à cette nouvelle organisation, l’association Bidibul signe avec la Caisse d’Allocations Familiales, en 2005, une convention d’objectifs lui permettant de percevoir une PSU (Prestation de Service Unique).

Les principales conditions d’octroi sont claires :

- favoriser l’accueil d’enfants en situation de handicap ou d’urgence sociale

- adapter les contrats d’accueil aux besoins des familles

- clarifier les modalités d’admission

- fournir les couches et les repas

- préciser la place des familles et leur participation à la vie de l’établissement

 

En 2008, la nouvelle équipe prend les rênes et se donne un certain temps pour analyser le fonctionnement des services municipaux et associatifs.

Elle observe donc :

- que la répartition liée à la convention (Seine-Bord : 10 et Pont de l’Arche : 30) n’est pas respectée

- qu’il n’y a aucune place pour enfant en situation de handicap ou d’urgence, pas plus d’accueil temporaire

- que la crèche ne fournit pas les repas, ni les couches

- que les élus concernés ne sont conviés qu’une fois par an au Conseil d’Administration

 

Conclusion : la convention signée en 2005 avec la Caisse d’Allocations Familiales n’est pas appliquée alors que cette dernière finance.

Que fallait-il faire ? Laisser « courir » pour ne pas faire de vagues comme vous l’avez fait ? Ou remettre un peu d’ordre ?

Le Maire a choisi d’affronter le problème et de le résoudre.

Premiers résultats à ce jour :

- Directrice de la crèche : Carole DUPONT, Présidente : Myriam COQUELIN

- L’accueil des enfants de Pont de l’Arche et de la CCSB devra correspondre à la convention signée soit 30 et 10.

Les autres points sont en voie d’application.

 

Comment l’opposition peut-elle parler de « mise à mort » de l’association Bidibul ?

La municipalité à laquelle j’appartiens est très attachée à la vie associative et ne cesse de développer. Depuis presque trente ans, je suis élue. Un seul Maire a « mis à mort » une association. C’est vous, Dominique Jachimiak quand vous avez supprimé les ressources de l’association qui gérait depuis 20 ans le centre de loisirs (CAEJ) pour municipaliser celui-ci.

 

L’association Bidibul fête cette année ses 18 ans d’existence. Elle a toute sa place dans le développement de la politique que nous menons en faveur de la petite enfance.

Nous souhaitons vivement que s’instaure un partenariat avec le Relais Assistantes Maternelles, la PMI et les autres structures existantes sur le territoire de la CASE.

Notre partenaire privilégié est la CAF. Elle marque toujours un intérêt privilégié pour les projets portés par notre commune.

 

Voilà les précisions que je souhaitais apporter. Elles mettent en lumière :

- les contradictions d’une opposition qui fait uniquement « de la politique » au mépris de l’intérêt des habitants

- les difficultés d’être Premier Magistrat d’une commune quand on veut instaurer une certaine rigueur

- le décalage entre les projets ambitieux mis en chantier par l’équipe municipale et le niveau des attaques qui n’a pas évolué depuis 20 ans.

 

Alors si en 2012, Dominique, vous « inventiez » une nouvelle forme d’opposition qui amènerait dans le débat une autre vision, alors la démocratie triompherait.

Tous mes vœux pour une année 2012 durant laquelle nos combats pourraient se croiser.

 

Paulette LECUREUX

Par Questions d'avenir - Publié dans : Conseil municipal
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 09:57

BénévolatPartager une soirée et remercier les bénévoles agissant sur la commune au Centre Communal d'Action Sociale, c'est réunir tous ceux qui donnent de leur temps pour participer aux actions de la banque alimentaire entre autres et qui sont heureux de constater que leur vie est plus riche lorsqu'elle est tournée vers les autres.

 

Etre bénévole, c'est être sensible à l'ensemble de ce qui fait la vie en société... Il y a des personnes qui choisissent de donner du temps dans le cadre du sport, des loisirs, de la culture, de l'action sociale, de l'éducation... dans tous les domaines de la vie, des personnes s'engagent en dehors de toutes orientations politiques pour agir dans la cité...

Ce qui est formidable, c’est le nombre de bénévoles. Ils sont partout sauf que leurs actions menées avec humilité et sans recherche de récompense, de mérite, de lumière sont quelques fois ignorées, oubliées et très peu mises en valeur.

 

A Pont de l'Arche, les bénévoles sont nombreux au sein des associations.

La vie associative d'ailleurs s'amplifie régulièrement : la création de nouvelles associations atteste de la bonne santé du vivre ensemble. La loi 1901 a permis et permet toujours de se regrouper pour agir ensemble dans des domaines qui tous mis bout à bout concernent tous les âges de la vie et toutes les activités : de l'association des assistantes maternelles à la pêche sportive, aux clubs sportifs, aux visiteurs des malades, aux loisirs et au temps libre des enfants, aux associations de locataires, à l'union des commerçants et artisans.... à la Céramique contemporaine....

 

On pourrait remplir plusieurs pages rien qu'en donnant leurs noms et les objets sur lesquels des personnes bénévoles se regroupent pour agir ensemble.

 

Qu'est-ce qui définit un bénévole ? Et le bénévole du CCAS est-il différent des autres ?

Un bénévole est quelqu'un qui s'engage de son plein gré, sans toucher de rémunération au sens monétaire du terme, dans une action au service d'un tiers ou de la communauté.

Il occupe une place spécifique dans la société civile, complémentaire. Il apporte sa contribution à des organismes existants, en tant qu'acteur facilitateur en complément, en soutien d'activités collectives au service des autres. On parle alors de bénévolat qui repose sur des principes fondamentaux suivants :

-  choix volontaire prenant appui sur des motivations et des options personnelles,

- activité accessible à toute personne indépendamment du sexe, de l'âge, de la nationalité, de la race, des options philosophiques ou religieuses, de la condition physique, sociale, matérielle,

- respect de la dignité humaine....

 

On ne devient pas bénévole par hasard ?!

On a juste fait des rencontres et pris conscience que tout ne peut venir des institutions, collectivités, structures et de leurs permanents mais que la valeur ajoutée de toute activité humaine vient de la qualités des hommes et des femmes qui apportent une contribution gracieuse pour encourager les initiatives et le développement des coopérations à toutes les échelles possibles : au local dans tous les secteurs de la vie quotidienne comme au national dans les opérations de lutte pour la recherche médical exemple téléthon ou à l'international dans l'aide humanitaire par exemple où l'on trouve de nombreux jeunes qui grâce à la force de la jeunesse s'engagent et élargissent leur vision du monde.

 

Certaines personnes deviennent bénévoles car elles ont été à un moment de leur vie blessée, heurtée par tel ou tel événement qui ensuite leur donne envie de réparer une douleur, un traumatisme...Mais il n'est de bénévole qui puisse se réparer sur le compte d'autrui. Chacun a son moteur, sa motivation pour se tourner vers les autres mais seuls les bénévoles ouverts et optimistes peuvent donner. Quel bénévole n'a pas constaté que lorsqu'il a des difficultés dans sa vie, il ne peut écouter l'autre, être ouvert et disponible ?

 

Il s'agit effectivement d'offrir et de donner et non de chercher pour soi une réponse à ses propres besoins. Etre généreux, donner un peu de son temps, c'est s'autoriser à respecter chaque situation sans chercher de gratification en retour.

 

Aussi, que les bénévoles soient remerciés de cette posture d'ouverture aux autres.

Les bénévoles du CCAS participent eux-aussi à la vie dans la cité en choisissant d'apporter leur soutien aux opérations de la banque alimentaire et/ou comme membres du centre communal d'action social en sachant que la vie n'est pas un long fleuve tranquille et qu'à certains moments chacun peut avoir des difficultés sociales, économiques ou familiales et réclame de la solidarité active.

Les qualités et les relations humaines nouées à l'occasion d'un engagement en toute humilité au service des autres fondent notre vie en société et améliorent fondamentalement notre qualité de vie et qualifient notre vie ensemble.

 

Que chacun soit remercié et en ce début d'année que tous nous réussissions à trouver le lieu, le groupe que nous pouvons rejoindre pour faire grandir le bénévolat.

« Demande-moi pourquoi je suis bénévole ? » était la question posée pour la campagne sur le bénévolat en 2011 … Nous pouvons dire que chacun a sa propre réponse et que c'est la diversité des réponses qui nous permet d'applaudir à l'engagement de chacun.

 

Marie Christine Calmon

Par Questions d'avenir - Publié dans : Citoyenneté
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Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 10:14

« Ne rien lâcher » bien sûr !

Le combat continue pour les salariés du site d’Alizay qui feront tout et jusqu'au bout pour sauver ce qui doit être sauvé. L’intersyndicale en tête, le collectif à leurs cotés, il est inenvisageable d’abandonner un combat juste qui est le reflet de la politique industrielle d’un pays qui abandonne ses outils de production aux mains de financiers et de patrons voyous.

 

Et ce matin, en écoutant les informations, il y a de quoi se révolter !

Effet d’annonce et slogan de campagne, le Président de la République ne veut plus un seul plan de licenciement de masse avant l’élection présidentielle et a missionné ses ministres pour éteindre les incendies aux quatre coins du pays!

Seafrance ici, Fralib et Goodyear là bas, Pétroplus à Petit couronne et chez nous M Real, Azéo, Sotrafer … et combien encore !

Nous sommes d’accord sur un point : les licenciements, nous n’en voulons plus ! Avant comme après les présidentielles !

Alors que faisons-nous ? Que fait l’Etat ? Le gouvernement est-il prêt à s’engager fortement en légiférant si besoin pour créer les conditions de la relance industrielle, du maintien et du développement de l’emploi à travers tout le pays. Il ne suffira pas de rencontrer les PDG dans les salons ministériels pour stopper l’hémorragie. A moins que la volonté de l’Etat soit seulement de contenir les plans sociaux jusqu’au 6 mai 2012 pour mieux les boucler après et pendant l’été !

 

La campagne électorale ne doit pas tout permettre et les salariés de chaque entreprise ont le droit à la vérité et au respect.

 

Du coté de M Real, Mikko Hellander, PDG finlandais du groupe a enfin daigné se rendre à un rendez-vous. Il a été reçu par Eric Besson, Ministre de l'industrie, et doit revenir prochainement pour parler ré-industrialisation, revitalisation … et quoi encore ?

Pas question de vendre bien sûr, les enjeux financiers des « petits arrangements entre amis » sont bien trop importants. Alors ils nous font patienter avec des groupes de travail et de réflexion sur de futurs hypothétiques projets industriels qu’ils favoriseront et financeront sur le site. Foutaise ! Comme le plan de reclassement de 2006 qui flirte avec les 0% de réussite.

 

Nous attendons donc plus que jamais des engagements précis, écrits et signés entre la direction finlandaise, l’Etat et l’intersyndicale. Il est temps de contractualiser des accords et de mettre carte sur table les moyens qui seront déployés, les résultats attendus, les échéances et les pénalités financières en cas de non réalisation des projets de ré-industrialisation.

« Les paroles s’envolent, les écrits restent ». Nous n’avons aucun cadeau à leur faire et la période électorale qui débute doit nous aider dans ce combat. Dans le cas contraire, les salariés partiront avec des indemnités plus ou moins conséquentes, peineront à retrouver un emploi stable, s'ils en retrouvent un et le site industriel d’Alizay deviendra une friche sans avenir.

Par Questions d'avenir - Publié dans : Développement économique et emploi
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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 10:00

Après quelques jours de fêtes, nous voilà déjà au début d’une nouvelle année.

Pour tous, bien sûr, nous vous souhaitons une très belle année 2012. Que cette nouvelle année vous apporte la sérénité, la santé et la réussite dans tous les projets que vous conduirez.

 

2012, c’est aussi pour nous l’occasion de former des vœux pour notre commune, pour les Archépontains et les Archépontaines, pour toutes celles et tous ceux qui font vivre notre cité au Conseil municipal, dans les services de la commune, dans les associations, dans toutes les composantes de la ville. Nous formons des vœux de réussite collective, de solidarité, de démocratie épanouie dans le respect des personnes et de leurs opinions.

 

meilleurs-voeux-pour-le-futurEn 2012, tout continue… et nous devons continuer de nous battre sur les dossiers qui ont largement été commentés en 2011. Nous pensons à l’emploi évidemment. Aux salariés de M Real, d’Azéo, de Sotrafer… pour ne citer qu’eux. Et si nous n’avons pas les outils aujourd’hui pour lutter contre les patrons voyous, nous devons les inventer.

Localement nous devons travailler pour l’avenir de notre territoire. Le développement économique évidemment en lien avec les grands projets structurants de notre territoire : l’axe seine, la liaison A28- A13, la ligne nouvelle Paris Normandie et l’impact fort que celle-ci pourrait avoir sur notre bassin de vie. Sur toutes ces questions nous devons être vigilants et veiller à ce que nous ne subissons pas plus que nous en bénéficions. C’est la question de l’autoroute et de la sortie de Criquebeuf-sur-Seine.

En 2012, à Pont de l’Arche, nous devons proposer de nouvelles pistes de travail pour améliorer encore notre qualité de vie. Le développement durable doit être au cœur de nos pratiques car c’est cette qualité de vie qui nous fait aimer notre commune. Ces atouts doivent être confortés et Pont de l’Arche doit montrer son exemplarité et donner de nouvelles voies de développement.

 

Et puis cette année sera une étape importante pour notre pays et pour notre avenir collectif. Deux échéances primordiales avec l’élection présidentielle et l’élection législative. Les cinq dernières années ont plongé la France dans une situation périlleuse. Il y a seulement dix ans, faut-il rappeler que le gouvernement de Lionel Jospin avait réduit le nombre de chômeurs, avait rétabli les comptes de la sécurité sociale et avait affecté 50% de la « cagnotte fiscale » à la réduction de la dette. Nous nous engagerons donc sans ambiguïté aux cotés de François Hollande et de François Loncle.

 

Les défis en 2012 sont nombreux et il ne tient qu’à nous de les mener, ensemble.

Bonne Année.

Par Questions d'avenir - Publié dans : 2012
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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 08:00

Nous le disions, 2012 sera intercommunale ou ne sera pas.

 

Retour bref sur la dernière Commission Départementale de Coopération Intercommunale (CDCI) qui a pour but d’organiser l’intercommunalité sur notre territoire et donc dans notre département.

On peut dire que l’Etat a fait le service minimum (c’est à la mode !) dans l’Eure. Une application de la loi, c’est tout. Pas de révolution et pas de rationalisation des structures intercommunales. Dommage, car l’émiettement en une multitude de petites structures ne permet pas d’atteindre les objectifs de performance voulus dans les premières lois instituant le principe de coopération intercommunale.

De cette commission pour notre territoire, il faudra retenir l’intégration de Portejoie à la CASE et l’amendement porté par le Maire de Pont de l’Arche notamment, auprès de l’union des maires de l’Eure pour refuser la fusion entre les écoles de musique de Pont de l’Arche et de Val de Reuil. Richard Jacquet qui siège à la CDCI a été entendu sur ce point, renforcé des délibérations de toutes les communes adhérentes aux deux syndicats.

 

S’il ne faut pas compter sur l’Etat, il faudra tout miser sur la volonté des élus à organiser un territoire cohérent et des compétences au service de tous les habitants car c’est bien cela qui prime aujourd’hui. Comment faire pour que les habitants d’un même territoire, bénéficient tous des mêmes services ?

Les premières discussions entre élus de la Communauté d’Agglomération Seine Eure (CASE) et de la Communauté de Communes Seine Bord (CCSB) ont eu lieu courant novembre. Une soirée intéressante qui aura permis de poser les bases d’un dialogue, de présenter les deux structures et leurs compétences. Ce premier échange a été également l’occasion de montrer qu’a ce stade aucun point de blocage n’apparaissait et que toutes les questions pouvaient se régler (compétences, personnel …)

Les élus des deux intercos se reverront en 2012 et les élus de Seine Bord envisagent une décision avant la fin de l’année 2012. Du coté de la CASE, les élus devront également débattre de cette opportunité au courant du premier semestre et intégrer cette réflexion dans le cadre du pacte financier que la CASE réalise actuellement et qui sera présenté prochainement aux délégués communautaires.

 

Pole métropolitainLa volonté des élus dépasse largement les 4 cantons. La présence de Laurent Fabius, Président de la Communauté Rouen Elbeuf Austreberthe (CREA) dans les murs de la CASE lors du conseil communautaire de décembre l’a montré. Les deux présidents ont présenté le projet de pôle métropolitain.

Pas question de fusion entre les deux agglos, loin de là mais une collaboration renforcée entre deux pôles d’habitat et d’emploi qui fonctionnent chaque jour main dans la main. Le pôle métropolitain a pour objet de travailler sur des sujets d’intérêts métropolitain pour développer des projets que seule une intercommunalité aurait plus de mal à réaliser. Les compétences qui seront affinées dans les prochaines semaines seront celles du développement économique et notamment de la logistique et des biotechnologies, les transports et le tourisme.

Les élus de la CASE devraient valider en janvier les statuts de la future structure pour une mise en place à la fin du premier trimestre 2012.

Par Questions d'avenir - Publié dans : Intercommunalité
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Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 17:12

Délibération votée à l'unanimité lundi soir lors de la séance du Conseil municipal de Pont de l'Arche

 

Le conseil municipal de Pont de l’Arche apporte une attention particulière à la situation de l’entreprise M REAL sur le territoire d’Alizay.

Nous sommes inquiets du devenir industriel de notre territoire et, dans le cas présent, du devenir des 330 salariés directs de M REAL et des emplois induits qui en représentent autant.

 

Depuis 2009, la ville de Pont de l’Arche accompagne l’intersyndicale (CGT – CFE/CGC) à travers les actions du collectif pour la sauvegarde et le maintien de l’emploi.

 

Les actions entreprises, jusqu’à ce jour, ne paraissent pas apporter de solution pérenne. La situation est particulièrement préoccupante compte-tenu des échéances annoncées par la direction finlandaise, à savoir, des premiers licenciements au premier trimestre 2012.

 

Les scénarios envisagés par M REAL pourraient néanmoins se voir contrarier par les procédures qui pourront être engagées par les salariés, dans le cadre de l’étude du PSE, ou par le Parlement Européen qui pourrait diligenter une enquête dans les jours ou les semaines à venir pour entente illicite.

 

- Considérant la nécessaire sauvegarde de l’emploi sur notre territoire dans un contexte national et international d’extrême tension ;

 

- Considérant que le contexte ne permettra pas le reclassement de l’ensemble des salariés du site (600 emplois estimés) ;

 

- Considérant les déclarations de Mikko HELLANDER, PDG finlandais du groupe M REAL, le 4 mai 2011 déclarant vouloir trouver un repreneur crédible au site ou, faute de repreneur, fermer le site ;

 

- Considérant les nombreuses offres de reprise transmises à la direction finlandaise et les projets « crédibles » proposés et validés par l’Agence Française pour les Investissements Internationaux (AFII) ;

 

- Considérant la position finlandaise qui semble être de ne plus vouloir voir aboutir la vente du site ;

 

- Considérant la délibération de la Communauté de Communes Seine-Bord, en date du 7 novembre 2011, demandant au Préfet de prononcer la déclaration d’utilité publique, en vue de l’expropriation, en cas de refus de la cession du site par M REAL à l’un des candidats repreneurs ;

 

- Considérant le vœu exprimé à l’unanimité par le Conseil Général de l’Eure, réuni en Assemblée plénière le 9 décembre 2011, réclamant au Gouvernement d’entreprendre les mesures d’expropriation en cas de refus de la cession du site par M REAL à l’un des candidats repreneurs et de l’engagement d’Alain LE VERN, Président de la Région Haute-Normandie, dans son courrier au Premier Ministre du 14 décembre 2011 ;

 

- Considérant la volonté des salariés de M REAL, représentés par l’intersyndicale, d’aller au bout de la démarche de reprise du site ;

 

- Considérant les enjeux stratégiques du territoire relatifs à l’axe Seine (avenir de l’automobile, essor des éco-mobilités et en particulier la filière automobile électrique) : développement des ports et du projet de port fluvial à Alizay, projets culturels et environnementaux autour du fleuve et du patrimoine exceptionnel de la vallée de Seine ;

 

- Attendu que l’Etat aura contacté les repreneurs potentiels et qu’il aura vérifié les conditions de la reprise du site en cas d’expropriation ;

 

- Attendu que l’Etat aura mis tous les moyens possibles et nécessaires pour la poursuite de l’activité papetière et le maintien des emplois en relation avec les collectivités territoriales ;

 

Le Conseil Municipal se prononce en faveur de l’expropriation du groupe M REAL ou toute autre forme coercitive qui permettra la reprise de l’activité industrielle sur le site d’Alizay.

Par Questions d'avenir - Publié dans : Développement économique et emploi
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Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 09:20

Light

Les élus se sont retrouvés hier soir pour un conseil municipal allégé. 1 heure de débat pour valider quelques délibérations, et notamment les demandes de subventions à l’Etat et au Conseil général dans le cadre de la préparation budgétaire 2012. Parmi ces demandes, les élus ont approuvé à la majorité une demande de subvention dans le cadre de la restructuration de l’école maternelle pour 950 000 euros.

 

M-real.jpgM Real toujours

Le Maire a demandé l’autorisation au Conseil municipal d’ajouter une délibération portant sur l’expropriation de M Real, délibération votée à l’unanimité. Texte complet de la délibération à suivre sur le blog de Droit de cité.

 

A13, la suite…

Dans les informations, le Maire est revenu sur la problématique de l’échangeur de Criquebeuf. Le dialogue est rompu depuis plusieurs mois avec la SAPN. Néanmoins, l’insistance des élus auprès du Département a permis de provoquer une nouvelle réunion avec l’ensemble des protagonistes du dossier. Rencontre en janvier. A suivre.

Vous pouvez toujours adresser vos messages de soutien sur l’adresse mail de la ville mairie@pontdelarche.fr   

 

Rendez-vous

Un autre rendez-vous en janvier. Celui de la cérémonie des vœux. Le maire et le Conseil municipal accueilleront les Archépontaines et les Archépontains le vendredi 20 janvier à 18h30 à l’Espace des Arts’Chépontains.

 

Toujours tord !

On lisait sur un blog ces derniers jours l’absence de communication de la part du Maire sur les sujets intercommunaux. Il ne fait aucun doute que si Richard Jacquet n’avait pas communiqué d’abord en Conseil municipal, il se serait fait sermonné par ces mêmes élus. Nini a encore frappé !

 

Donc

Le Maire a donc abordé dans la rubrique informations les questions intercommunale. Nous ferons dans les prochains jours un point détaillé sur ces questions : école de musique, coopération intercommunale dans le département, pôle métropolitain, relation Seine Bord et CASE … L’année 2012 sera intercommunale ou ne sera pas. Notons que ces évolutions attendues ne sont pas sans rappeler les propos de campagne défendus par un candidat en mars dernier.

 

p1000787.jpgNouvelle population légale

Allez, terminons sur une note rassembleuse.

Nous serons au 1er janvier officiellement  4134 à « vivre ensemble » à Pont de l’Arche. Bonne fêtes à tous et à toutes.

Par Questions d'avenir - Publié dans : Divers et brèves
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 22:52

Ce mardi, un long reportage dans le 20heures de TF1 est revenu sur la situation de l’emploi dans notre secteur. Chez M Real d’abord, chez Marco ensuite. Deux combats exemplaires pour sauver et développer l’emploi.

 

D’un coté de la Seine, les actionnaires Finlandais vont fermer une usine, sacrifier un savoir-faire et licencier 600 personnes. Sur l’autre rive, les derniers salariés de Marco qui croyaient que tout était fini ont vu la reprise de la société et des patrons se battre pour sauvegarder ce qu’ils considéraient faire partie de leur patrimoine.

A Alizay, des hommes et des femmes se battent. Nous ne dirons jamais assez combien leur lutte est juste, combien leur combat est exemplaire et mérite d’être couronné de succès.

 

Alors parce que nous croyons avec eux que la seule solution viable pour développer l’emploi passe par la reprise d’une activité industrielle sur le site, nous continuerons de soutenir les salariés de M Real, à parler d’eux, de leur combat et à soutenir toutes les initiatives qui seront prises par l’intersyndicale.

 

marcoPour visionner le reportage de TF1, cliquez sur le lien suivant http://videos.tf1.fr/jt-20h/emploi-les-combats-des-salaries-6874562.html

 

Par Questions d'avenir - Publié dans : Développement économique et emploi
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